Bio et +

tnt trio : les origines

Formé sous l’impulsion du pianiste Benoit Thévenot, ce trio atypique a sillonné les routes de France et de Navarre de 2007 à 2011 avec la particularité de ne pas encore avoir sorti d’album durant cette période. Ainsi Benoit Thévenot, Greg Théveniau et Hervé Humbert ont donné des concerts dans des festivals comme Crest avec Simon’s Spirit, l’Homme Debout, Les Jeudis D’hiver, Jazz Dans Le Parc, Jazz au Péristyle de l’Opéra de Lyon, Meex en Jazz, Crescent Jazz Festival etc.

Si le trio sous sa forme actuelle n’a que cinq ans d’existence, nos trois compères se connaissaient bien pour s’être croisés de nombreuses fois sur des scènes alors qu’ils accompagnaient chacun d’autres artistes. Au fil des rencontres, l’idée de former TNT trio est apparue indispensable aux trois musiciens. Notons que ceux-ci ont partagé la scène (ensemble ou individuellement) avec bon nombres de jazzmen de renom tels que Pierre Drevet, Manhu Roche, Karim Ziad, Alain Debiossat, Lionel et Stéphane Belmondo, François Théberge, Andy Barron, Jérôme Regard, Eric Prost, Guillaume Poncelet, Glen Ferris, Rémy Vignolo, Alex Tassel, Louis Winsberg, Sangoma Everett, Emmanuel Bex, James Mac Gaw pour ne citer qu’eux.

tnt trio : la musique

Certes la musique du trio, plutôt classique à ses débuts, a pris la direction d’un jazz moderne du fait qu’une large place est faite à l’improvisation, mais pas seulement !

Au fil du temps TNT trio a enrichi son jazz de diverses influences et emprunté des éléments à la pop, au rock, à l’électro, la musique classique, au hip hop, même au cinéma et à la télévision puisque certains morceaux furent construits à partir de dialogues cultes de films de Louis De Funès ou encore des interventions très remarquées de Serge Gainsbourg à la télé. Benoit Thévenot, Greg Théveniau et Hervé Humbert, dispensent ainsi une musique " résolument moderne qui a su marier la pop à la virtuosité du jazz sans jamais sombrer dans l’élitisme […] " (A&S/ Wayside)

Le son évolue logiquement passant de l’acoustique (contrebasse, batterie, piano) à un son plus électrique oh combien singulier ! , en particulier dû au fait que les claviers de Benoit Thévenot sont anciens, rares (années 60 et 70 pour la plupart) peu utilisés dans le jazz, que le bassiste utilise des effets surprenants mais surtout parce que " les compositions sont fraiches, originales et bien que pointues, plaisent à un large public " (jazzRA).

Ce trio est avant tout taillé pour la scène avec comme objectif " l’improvisation dans la joie des plus communicatives […] " (Temps libre)

Un journaliste radio (TFM) a un jour résumé la prestation du trio " […] le son TNT trio, c’est de la science-fiction vue par un scénariste fou dans les fin des années soixante, un laboratoire où les sons et les idées s’entremêlent sans jamais lasser l’auditeur. "

Benoit Thévenot

Claviers vintage + Wurlitzer + Piano

Il est toujours délicat de parler de soi. Ce qui me semble intéressant de vous faire part est le processus qui m'a permis d'intégrer le projet TNT trio. La musique m'a toujours fasciné depuis mon plus jeune âge. Elle me suit dans tous les moments de ma vie , les meilleurs comme ceux que l'on préfère oublier.

Mais dites-moi ? je suis en train de vous parler de mon enfance !!! Suis-je en train de divaguer ? Et bien non, pas vraiment. Il est vrai que cette période de la vie a été très importante pour moi car, avec du recul, je me suis rendu compte que tout ce que j'avais pu écouter à ce moment a eu un impact décisif sur les esthétiques que j'ai abordées au fil des années.

Les thèmes qui sont restés gravés sont : "Babooshka" de Kate bush, "When Love Has Gone" de Earth Wind and Fire, "Give Me The Night" de George Benson... Vous pouvez penser que ces titres datent un peu mais il ne faut pas oublier que je les ai découvert dans ma sixième année. Le point commun entre tous ces thèmes est l'originalité. Pourquoi utiliser le terme "originalité", et bien, tout simplement parce que les titres que je viens de vous citer en regorgent, tant au niveau des arrangements, des sons utilisés, de la prise de son et des couleurs.

Il est certain qu'à cet âge, je n'étais capable de mettre des mots sur ce que j'entendais, mais je savais que ce que j'écoutais était différent de ce qui pouvait passer à cette époque sur les ondes.

Mon apprentissage musical a débuté en quelque sorte avec la pop, sans vraiment le savoir. Ce qui m'intéressait également quand j'écoutais ces musiciens à cette période - et encore actuellement - c'était l'impact émotionnel que cela avait sur moi. Il me paraissait indispensable d'aller plus loin et c'est pourquoi j'ai eu la chance de prendre des cours de piano quelques années plus tard, à 8 ans.

J'ai abordé le piano en travaillant la musique classique ou plutôt européenne.

L'envie de composer, du moins l'envie de s'exprimer, est venue assez rapidement vers 13 ans.

L'achat cette même année d'un album de Nina Simone m'a fait découvrir un autre aspect de la musique : le rythme.

En réalité, je ne savais pas que ce que j'écoutais était un mélange de gospel et de jazz mais cela me plaisait. Il faudra attendre 16 ans pour que je découvre ce qui allait changer ma vie : le Jazz.

Ce bouleversement s'est produit lorsque je me suis procuré une cassette audio du pianiste Erroll Garner, l'album Concert By The Sea. Le choc fut considérable. Il me paraissait tout simplement inconcevable qu'une personne puisse tirer de cet instrument de tels paysages sonores. Ce fut une véritable révélation pour moi.

Il me semblait important de prendre des cours, de comprendre comment s'articulait cette musique. Le pas fut franchi au début des années 90 quand j'ai pu m'inscrire à JAV (Jazz Action Valence). Ce fut une période très enrichissante qui m'a permis de rencontrer des personnes qui avaient les mêmes motivations que moi. Pendant quatre années j'ai pu découvrir et étudier ce qui composait les fondements de cette musique: le rythme, l'harmonie, la mélodie, l'écoute, la pratique de celle-ci....

J'ai commencer à jouer en groupe vers l'âge de 16 ans, dans une formation qui s'appelait Crysal, quintet survolté, dont l'envie était de proposer une vision "originale" de ce qui nous faisait vibrer c'est à dire le Jazz, la musique européenne, le rock et la pop.

Après cette première aventure humaine et musicale, l'envie s'est fait sentir d'approfondir mes connaissances, c'est pourquoi je me suis inscrit à l'E.N.M. de Villeurbanne en 1997.

Ces années ont été très importantes pour moi car elles m'ont donné l'opportunité de faire de très belles rencontres, notamment celle d'Hervé Humbert.

J'ai fait sa connaissance en 1998 lors d'un atelier jazz... Ce qui m'a touché était son swing et plus particulièrement sa faculté à proposer des idées nouvelles au soliste : il m'a paru évident que nous nous recroiserions un jour.

La fin des années 90 a été pour moi l'occasion d'enregistrer des projets personnels en quartet ( Thevenot Benoit Quartet) et en trio avec le projet M'bisha. Ce dernier reste important pour moi car il m'a permis de construire un discours plus personnel, je ne me souciais plus de savoir si ce que je composais était du jazz. Je cherchais à développer mon propre discours.

Les années 2000 ont marqué un changement, une évolution par rapport à ma vision de la musique. J'ai eu la chance de participer à un projet en grande formation (17 musiciens) dirigé par Louis Winsberg. Le répertoire de ce big band était constitué de compositions de Louis, œuvres spécialement pensées pour cette occasion. Ce fut une aventure formidable sur le plan humain et musical.

Cette expérience fut très importante pour moi car ce que nous a donné Louis était en quelque sorte un message d'ouverture, une façon de nous faire part de son expérience, de nous dire que la musique fait partie d'une multitude d'influences. Ce travail a été concrétisé par l'enregistrement d'un album Kekanta en 2001.

2001 marque un autre moment important et pas des moindres, la rencontre de Greg Théveniau. Et où me diriez vous ? Dans un club, oui, mais pas n'importe quel club : le CRESCENT JAZZ CLUB voir la vidéo, lieu mythique crée par le collectif MU dans les années 90.

C'est après avoir joué en trio (Hervé Humbert était à la batterie) au Crescent que j'ai rencontré Greg. A la fin d'un concert il est de coutume d'annoncer le "boeuf": l'occasion pour les musiciens qui sont dans la salle de venir jouer des thèmes avec les membres du groupe. C'est en quelque sorte le moyen de faire des rencontres, de créer des liens avec des musiciens.

C'est dans ce contexte que j'ai découvert Greg.

Ce qui m'a surpris quand je l'ai entendu la première fois c'est qu'il jouait de la guitare ... terriblement bien ! Je me suis dis : " mais qui est-ce ? " ou plutôt  : " de quelle planète vient-il ? "  Hervé Humbert qui était avec moi m'a dit que son instrument principal était la contrebasse. Autant vous dire que je suis devenu livide.

2003 marque une autre étape : c'est à cette période que j'ai rencontré le contrebassiste Joan Zche Puig. Nous faisions partie d'une grande formation dirigée par Laurent Dehors. Joan m'a demandé si cela m'intéressait de me joindre à l'un de ses projets. J'ai accepté, c'est comme ça qu'est né le quintet Azymutt.

Ce qui était particulièrement excitant dans ce groupe était l'envie de jouer ensemble, de créer sans se préoccuper de la stylistique, de jouer avec l'instant.

En fait nous avions le sentiment que tout était possible au sein de cette équipe, il n'y avait pas de limites. De cette union sortira un CD enregistré au Théatre de Vienne en Décembre 2004 avec comme invité au trombone Glenn Ferris.

Petite anecdote concernant Glenn Ferris : peu de temps avant d'enregistrer cet album, nous avions pris une journée pour travailler les compositions du quintet avec Glenn. Une fois la répétition terminée, je le raccompagnai à son hôtel. Nous étions tous les deux dans ma voiture et nous avons parlé d'un film qui m'avait particulièrement touché : Soleil vert de Richard Fleisher... Ce qui était encore plus incroyable c'est lorsque Gleen m'a dit:

-" j'adore ce film j'en garde un très bon souvenir". Je lui demande pourquoi et il me répond:

-"la personne qui joue du trombone dans la BO du film c'est moi"... j'étais scié !! Incroyable !

Nous parlions d'un de mes films préféré et j'apprends que la personne avec qui j'ai travaillé toute la journée a participé à l'élaboration de ce film (1973 date de sa sortie en salle)... c'est tout simplement surréaliste. Pourquoi je vous fais part de cette anecdote ? Et bien parce que je me suis apercu à quel point le cinéma avait une influence sur moi depuis toujours.

A vrai dire, c'est l'un des aspects fondateurs de la musique de TNT trio.

Il est vrai que cela ne s'entend pas sur notre enregistrement...

Pourquoi ? Car l'approche de notre répertoire est en constante évolution et les changements ne s'entendent, pour l'instant qu'en live. Il nous a paru évident de joindre dans nos compositions des ambiances sonores, des dialogues, issus de films que nous affectionnons particulièrement.

Quel genre de films ? Tous ceux qui nous ont marqué.

Il est vrai que la science-fiction reste pour nous une grande source d'inspiration mais pas seulement ! La comédie constitue une part non négligeable dans nos compositions.

En résumé, notre musique aurait été différente si le grand écran n'avait pas existé !

Il y a un autre paramètre qui nous relie : le groove. Cet aspect de la musique nous parait indispensable, fondamental. Je vous fais part de ce point car ma vision du groove a toujours été présente. Elle a évolué avec le temps, de façon progressive avec l'apprentissage du swing (années 90), le développement de mon propre discours (M'bisha trio, 1999), une nouvelle approche, une ouverture avec le projet Kekanta (de Louis Winsberg, 2001) et le quintet Azymutt.

Il est vrai que toutes les stylistiques que je j'ai pu aborder, dans cette biographie, ont contribué à la création du TNT trio... mais pas seulement.

Je pense que lorsque nous nous sommes retrouvé, Greg, Hervé et moi en 2006, le moment était venu d'unir nos idées, nous étions arrivés à une sorte de maturité, de cohérence dans l'approche de la musique.

Hervé Humbert

Batterie

C 'est ma famille tout entière qui m'a transmis la passion de la musique et cela depuis mon plus jeune âge ! En effet, mes oncles, mon père, mon frère, tous jouaient dans l'orchestre familial et il ne se passait pas un week-end sans que je sois bercé par la musique ! J'ai adoré cette période !

En grandissant, l'envie de jouer fut de plus en plus pressante, au fur et à mesure que je suivais l'orchestre. C'est donc tout naturellement que j'ai décidé de perpétuer cette trame familiale indélébile, non par obligation mais parce que c'était ma réelle envie. Je voulais être musicien !

C'est la batterie que j'ai choisi. J'ai commencé à apprendre en famille autour de l'âge de 8 ans sous les conseils de mes ainés. Le côté ludique de l'instrument m'a tout de suite séduit et j'ai rapidement progressé, me produisant même de temps en temps sur scène avec eux. Apprendre cet instrument, bien que ce fut comme un jeu au départ, nécessitait beaucoup de travail. Après quelques années, je me rendais compte que si je voulais me perfectionner encore il me fallait les conseils d'un professeur !

Dès que possible je fus inscrit au cours de batterie du conservatoire de ma région, découvrant au passage les percussions classiques qui m'offraient un nouveau terrain de jeu et une nouvelle palette Sonor (comme la batterie que j'utilise depuis des années d'ailleurs). Parallèlement à mes études musicales classiques, je suivais également des stages de batterie avec notamment Marc Lagrange et André Ceccarelli pour ne citer qu'eux.  Je commençais ainsi à explorer une nouvelle musique : le jazz !

Aprés ses quelques années d'études et mes diplômes en poche, faisant de plus en plus de concerts, je devenais enfin professionnel. Comme beaucoup de batteurs j'ai commencé à faire de la scène en me produisant dans des groupes de rock, de reggae et de funk. Mais c'est l'appel du jazz qui semblait être le plus fort ! Je décidais d'apprendre cette musique en profondeur et retournais au conservatoire mais cette fois-ci en département jazz. A cette époque j'ai fait des rencontres qui s'avèreront être déterminantes pour la suite, notamment mes compagnons de zic les pianistes Bruno Ruder et Benoit Thévenot, le bassiste Greg Théveniau et mon professeur Michel Chionchini.

Cela fait maintenant 20 ans que c'est mon métier (depuis quelques années j'enseigne également) et malgré des milliers de kilomètres, des centaines d'heures de concerts et de studio je ne me suis jamais lassé et j'éprouve toujours autant de plaisir à jouer ! La vie de musicien ne cesse de nous réserver des surprises, des bonnes comme des moins bonnes. Dans les bonnes, il y a peu, je me retrouvais sur scène accompagnant la chanteuse américaine Dee Bridgewater et cet été 2013 je me produirai avec le big band de l'Œuf sur la grande scène à jazz à Vienne. Les mauvaises surprises, je préfère les oublier !

Greg Theveniau

Basse

C'est toujours compliqué et souvent rébarbatif pour un musicien de parler de lui, de se décrire, et généralement il se cache derrière un article de presse ou derrière la présentation complaisante et dithyrambique d'un ami "biographe" à ses heures perdues… La biographie est un art que bien peu de musiciens maîtrisent à commencer par moi; dans le cas d'un texte de présentation il n'est pas rare que le lecteur s'ennuie à mourir. Je vais donc dire quelques mots sur mon parcours et quelques actualités me concernant certes, mais sans trop m'étendre car finalement la meilleure parole du musicien c'est encore sa musique.

Cela fait maintenant quelques années que je suis sur la route au fil des projets musicaux, des concerts, des rencontres. Mon métier de musicien et ma passion des voyages m'ont permis de découvrir des lieux et de rencontrer des musiciens singuliers depuis mon plus jeune age, autour du jazz certes, mais pas seulement…

La musique des Caraïbes, de l'Afrique, du Pacifique ainsi que les musiques afro-américaines ont nourri mes premières influences musicales et la musique classique européenne (Ravel en particulier), les suivantes. Les voyages forment la jeunesse, éveillent la curiosité, ouvrent les oreilles m'a-t-on dit !

Je suis en grande partie autodidacte pour la plupart des instruments que je pratique ou que j'ai pu pratiquer, j'ai cependant passé quelques diplômes en me perfectionnant au conservatoire (CFEM-DEM en guitare et contrebasse) il y a quelques années pour me diriger, un jour peut-être, vers l'enseignement. Finalement, le choix de la scène s'est imposé de lui même assez naturellement; j'ai donc rapidement abandonné cette idée même s'il m'arrive de temps en temps de participer à des projets pédagogiques (stages, master-classes), les plus réguliers étant le stage du Crescent Jazz festival et celui de Jazz dans le parc.

Après quelques années de concerts, divers enregistrements et séances de studio en tant que sideman (pour les plus courageux quelques exemples seront donnés ci-dessous!!), j'ai décidé de me consacrer en tant que bassiste à des projets plus personnels et aux formations qui me sont les plus chères (artistiquement parlant) ainsi qu'à la composition et l'arrangement. Pour cela j'ai rejoint le label 12 productions et l'équipe de musiciens résidents du Crescent Jazz Club de Mâcon en 2004. Que de bonheur! Ces formations étaient majoritairement axées sur le jazz, les musiques afro-américaines en général, le rock progressif ou encore la musique électronique et les musiques inclassables. De cette époque sont nés des groupes tels qu'Eric Prost Quartet, Snake Oil, Outside Project, Crescent Quartet, le Poulpe et un peu plus tard le TNT trio, etc.. Une très belle aventure soit-dit en passant !

Après que tous les artistes et salariés du label aient décidé de mettre un terme à l'activité du label 12 productions en 2012, j'ai réalisé que je ne retrouverai probablement jamais autant de liberté dans une autre maison de disque ou label de musique. Après avoir fait quelques essais dans d'autres maisons (dont certaines plutôt sympa comme chez Aphrodite record) il m'est tout de même apparu indispensable de pouvoir enregistrer mes projets de façon autonome afin d'avoir enfin le temps que nécessitera la musique et ainsi, à moyen terme, de pouvoir la produire à ma guise, à mon rythme.

En attendant, notre autonomie nous la devons a des ingénieurs du son, des graphistes, photographes, journalistes, des passionnés de musiques, des associations, des studios qui nous aident et nous soutiennent. Ils nous offrent de leur temps pour que nous puissions faire la musique en laquelle nous croyons, notre mission est de ne pas les décevoir! Merci à eux...

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Riad Klaï

Guitare

Découvrez prochainement le texte de présentation de Riad Klay

tnt trio

Une musique résolument moderne, intensément riche d'influences et de propos, empruntant des éléments au jazz fusion, à la pop, au rock, à l’électro, au hip hop, sans négliger le swing du jazz. [...]

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